communiqués de presse

Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 11:46

Lors du sommet social qui s’est tenu le 15 février, le président de la République s’est limité à annoncer une série de rendez-vous. Les organisations syndicales continuent de manifester leur profonde inquiétude sur l’emploi, le pouvoir d’achat et les retraites.

Le gouvernement n’a apporté aucune réponse concrète sur l’emploi, les salaires, le pouvoir d’achat, les conditions de travail et les politiques publiques. Il renvoie la question des chômeurs en fin de droits à une concertation avec le secrétaire d’État à l’emploi.

Alors que les organisations syndicales ont récemment dénoncé les atteintes au statut général des fonctionnaires, le gouvernement ne dit rien non plus sur le malaise dans la Fonction publique. Au nom de la révision générale des politiques publiques, il supprime des emplois au détriment des missions des services publics.

La dégradation des conditions de travail et de l’emploi touche les salariés du privé comme du public.

Concernant les retraites, avec un projet de loi annoncé dès septembre 2010, le calendrier reste très serré. Les organisations syndicales affirment leur volonté d’agir pour que le débat sur les retraites, prenne en compte l’ensemble des questions tant au niveau du privé que du public, notamment le niveau des pensions, l’emploi, le financement, la pénibilité, le code des pensions et la réduction des inégalités.

Les rendez-vous fixés par le président de la République et les négociations avec le patronat doivent être l’occasion d’apporter des solutions favorables aux salariés. La situation économique et sociale nécessite l’intervention convergente des salariés du public comme du privé, des retraités, des privés d’emplois, pour porter avec force leurs attentes et défendre leurs intérêts communs.

C’est pourquoi les organisations syndicales décident d’une mobilisation inter-professionnelle unitaire afin de peser sur ces différents rendez-vous. Elles décident ensemble d’une journée qui donne lieu à des grèves et des manifestations dans tout le pays le 23 mars.

Les organisations syndicales réaffirment que la sortie de crise passe par des mesures en faveur de l’emploi, des salaires et pensions, une fiscalité plus juste, des politiques publiques en faveur d’une relance économique respectueuse des impératifs écologiques.

Par UNSA UD 86 - Publié dans : communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 21 février 2010 7 21 /02 /2010 11:43

L’UNSA avait arraché du gouvernement par sa signature du « volet carrière » des accords du 21 février 2008, un engagement à revoir l’ensemble des grilles de la fonction publique.

 

Dès l’ouverture du chantier sur la rénovation de la catégorie A en 2009, l’UNSA a fait part au ministère de la fonction publique de son attachement à une refonte complète de la grille, à tous les niveaux et pour tous les métiers, comme cela avait été le cas pour la catégorie B.

 

Malheureusement, le gouvernement s’obstine à refuser cette proposition et limite cette réforme à la simple volonté de mettre en place un grade à accès fonctionnel, qui ne peut bénéficier qu’à un nombre extrêmement limité d’agents.

 

L’UNSA-Fonction publique s’oppose à cette logique gouvernementale qui remet en cause le principe même d’une fonction publique de carrière avec des vraies perspectives ouvertes à tous. C’est une réponse d’une autre nature que le GRAF que les agents de catégorie A des trois versants de la fonction publique que nous représentons, attendent.

 

C’est pourquoi, toutes les fédérations de l’UNSA Fonction Publique réunies en bureau exceptionnel aujourd’hui se sont prononcées, à l’unanimité, contre le vote du projet de conclusion proposé par le gouvernement.

 

L’UNSA Fonction Publique réitère fermement sa demande de mise en œuvre, dans le cadre du statut général, de vraies négociations qui permettraient une réelle revalorisation des rémunérations et des déroulements de carrière de l’encadrement moyen et supérieur de la fonction publique.

Par UNSA UD 86 - Publié dans : communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /2010 22:58

Depuis NS ( mai 2007 ), les effectifs de la Fonction publique d’Etat ont fondu de 100 000 emplois. Mesure censée rendre le service public « moins coûteux et plus performant « . On ne voit pas très bien comment

La baisse de la masse salariale génère une économie de 950 millions d’euros dont la moitié est affectée à la revalorisation des carrières des fonctionnaires. Ils attendent toujours …

Cette économie semble ridicule rapportée aux 138 milliards de déficit budgétaire, dont le taux par rapport au Produit Intérieur brut est passé de 2,3% en 2006 à plus de 8% en 2010.

C’est le ministère de l’Education Nationale qui trinque le plus : 40000 postes en moins. Quand on sait qu’une Nation prépare son avenir grâce à l’éducation, la formation de sa jeunesse, on a un peu froid dans le dos

Dans la Fonction publique territoriale, les effectifs continuent de progresser ( 500 000 postes de plus en 10 ans ). Cette augmentation est due, en partie, au transfert de compétences de l’Etat vers les territoires, compétences nouvelles qui nécessitent des embauches.

Quant à la Fonction publique hospitalière, après une augmentation continue de ses effectifs ( liée évidemment à l’allongement de la vie), depuis NS, c’est l’inversion spectaculaire de la tendance.

Philippe Seguin, dans l’un de ses derniers rapports de la Cour des Comptes, jugeait sévèrement cette politique à court terme en la qualifiant d’une « démarche purement quantitative ».

 

Gérard Ameteau

Sécrétaire départemental

06 08 21 79 67

 

Par UNSA UD 86 - Publié dans : communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 19:48

Le tribunal d’instance de Brest vient de déclarer la loi du 20 août 2008 sur la représentativité syndicale contraire à l’article 11 de la Convention européenne des droits de l’homme et à l’article 6 de la Charte sociale européenne.

Cette loi, mitonnée aux petits oignons par la CGT, la CFDT et le Medef dans le but d’éliminer les autres syndicats, a du plomb dans l’aile.

Le tribunal de Brest considère qu’elle constitue une ingérence dans le fonctionnement syndical, qu’elle viole le droit syndical, qu’elle incite les salariés à se détourner du syndicat de leur choix, qu’elle vise à réduire le nombre de syndicats.

Le ministre du Travail, en grand défenseur de la « vraie » démocratie, va aller en Cassation.

A suivre donc …..

 

Gérard Ameteau

Sécrétaire UD 86

06 08 21 79 67

 

Par UNSA UD 86 - Publié dans : communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 21:35

Outre la crise économique et son cortège de drames sociaux, les grandes décisions de l’été vont surchauffer l’automne …

 

Désormais, le dimanche est un jour ordinaire dans les zones touristiques et les grandes agglomérations : les désignés volontaires vont pouvoir travailler avec, pour la plupart, aucune incidence sur la feuille de paye.

 

Le Pôle-emploi va exploser avec les vagues de licenciements et les 700000 jeunes arrivant sur le marché du travail.

 

La TVA sur la restauration est tombée de 19,6 à 5,5%. Résultats spectaculaires : baisse de 1,3% dans les restos et 0,75% dans les bistros. Le pouvoir d’achat en sort grandi !

 

On peut compter sur une bouffée de CO2 ( taxe carbone ) et une grande idée pour améliorer la démocratie : suppression des juges d’instruction. Ceux-là mêmes qui traitent les affaires les plus complexes. Toutes les affaires pénales seront entre les mains des Procureurs qui sont, chacun le sait, sous la tutelle du Ministère. Grande avancée pour l’indépendance de la justice !

 

Est-ce que ça ira mieux avec du Tamiflu ?

 

Gérard Ameteau

Sécrétaire départemental

06 08 21 79 67

 

Par UNSA UD 86 - Publié dans : communiqués de presse
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
 
Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés