Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /2009 15:59

 Les 7 et 8 mars 2009,

JOURNEE INTERNATIONALE DES FEMMES :

QU’EST-CE QUE  TU FERAS QUAND TU SERAS GRANDE ?

Thème choisi par le Collectif du 8 mars de la Vienne

 

Programme 

Samedi 7 mars -  MJC Aliénor d’Aquitaine

17 h : Débat « Qu’est ce que tu feras quand tu seras grande ? »

19h : Moment convivial - restauration sur place

20h30 : projection Documentaire

Dimanche 8 mars - Marché des Couronneries

Rassemblement

 

 

Les femmes ont toujours travaillé : à la maison, à la ferme, à la boutique mais surtout à conquérir leur accès au monde du travail, garant de leur indépendance et de leur  liberté comme le montre Simone de Beauvoir dans Le deuxième sexe  …

Le travail féminin est parfois bienvenu dans la société (quand les hommes sont à la guerre ou quand la France a besoin d’elles pour se développer comme dans les années 60) et  cet accès au travail a fait progresser leurs droits (1903, congé de maternité  pour les employées des Postes – 1965, les femmes mariées sont enfin considérées comme des travailleuses à part entière – 1972, égalité –théorique- de rémunération entre les femmes et les hommes)…

Toutefois, qu’en est-il des progrès réels au regard des exigences d’égalité ?    

Les femmes  sont cantonnées principalement dans le tertiaire et dans les services à la personne et occupent une place infériorisée sur le marché du travail notamment du fait d’une minoration voir d’une négation des compétences dont elles disposent ou qui sont nécessaires pour occuper ces emplois.  Les hommes gagnent 37% (chiffres INSEE)de plus que les femmes (44 % chez les ouvriers). Les femmes subissent beaucoup plus le temps partiel. A diplôme égal, elles ne font pas la même carrière, elles n’accèdent pas aux positions les plus élevées dans la hiérarchie : on utilise l’expression « plafond de verre » pour nommer cette espèce de frontière invisible. Par exemple, à la télévision, chez France 2, en 2007, sur 20 promotions, 5 seulement sont accordées à des femmes.

En ce qui concerne les études, les filles ont de meilleurs résultats scolaires  que les garçons (68,4% obtiennent  le bac général et technologique pour 57% seulement des garçons – chiffres EDUSCOL)  mais  elles  choisissent moins  les voies  scientifiques  ou les écoles d’ingénieurs que les garçons : pourquoi ?  

La prégnance des modèles culturels est forte : les métiers techniques ou scientifiques ont une image masculine qui décourage les jeunes filles, de par leur propre choix (plus ou moins conscient) ou par pression sociale. Et pourtant, des études récentes (Revue Science, 2008)  montrent, au niveau de l’Europe, que  les filles, toujours en tête en lecture- écriture, rattrapent  les garçons en mathématiques, voir les dépassent (en  Islande + 14,5points pour les filles), lorsque le statut socio-culturel des femmes est bon  alors  que les garçons sont meilleurs lorsqu’il est mauvais (+ 22,6  pour les garçons en Turquie) !

 

Comment la prise de conscience de ces freins plus ou moins conscients peut-elle nous permettre d’envisager un autre futur ?  Tout cela pose nombre de questions auxquelles nous devons réfléchir pour essayer d’apporter des réponses collectives à nos aspirations à une société plurielle et réellement égalitaire.

 

 

Signataires : Centre d’Information sur les Droits des Femmes, Collectif Poitevin pour les Droits des Femmes, Mouvement Français pour le Planning Familial, Pluri’Elles pour la parité, Union nationale des syndicats autonomes,  Alternatifs, Parti communiste,  Parti socialiste, Verts.
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Lundi 16 février 2009 1 16 /02 /2009 11:30

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Mercredi 11 février 2009 3 11 /02 /2009 11:06
L’intervention télévisée du Président de la République a été marquée par la force de la mobilisation du 29 janvier. Cependant les organisations syndicales CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA considèrent que les réponses apportées jusqu’à présent restent loin des attentes et des exigences portées par la mobilisation du 29 janvier et leur déclaration intersyndicale du 5 janvier. L’annonce d’une réunion des partenaires sociaux le 18 février avec la formulation d’un certain nombre de pistes constitue un élément important. Mais malgré un changement de ton le président de la république maintient pour l’essentiel ses orientations en matière de politique économique et sociale Les organisations syndicales attendent de la réunion du 18 février que le gouvernement apporte des réponses concrètes et engage les discussions nécessaires à l’ensemble des revendications de la déclaration intersyndicale. Elles attendent également que le patronat prenne ses responsabilités. C’est pourquoi les organisations syndicales estiment indispensable de maintenir la pression dans l’unité d’action. Elles appellent à poursuivre les actions engagées dans les secteurs professionnels et les entreprises et à prendre toutes les initiatives pour construire les mobilisations nécessaires. Elles décident d’une nouvelle journée d’action interprofessionnelle le 19 mars. Elles se retrouveront le 23 février pour évaluer les résultats de la réunion du 18 février et préciser le sens, le contenu et les modalités de cette journée sur la base de leur déclaration intersyndicale du 5 janvier : * donner la priorité au maintien des emplois dans un contexte de crise économique ; * améliorer le pouvoir d’achat, réduire les inégalités dans les politiques salariales ; * orienter la relance économique vers l’emploi et le pouvoir d’achat ; * préserver et améliorer les garanties collectives ; * réglementer la sphère financière internationale. Paris, le 9 février 2009
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Dimanche 18 janvier 2009 7 18 /01 /2009 15:23

Ensemble, les organisations syndicales

CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC, FSU, Solidaires, UNSA

Appellent les salariés du privé et du public, les chômeurs et les retraités,

à une journée nationale de mobilisation interprofessionnelle

 

LA CRISE C’EST EUX, LA SOLUTION C’EST NOUS…. TOUS !

 

Rassemblement à 14h promenade des cours

Arrivée préfecture

 

Lire le texte d’appel interfédéral

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Vendredi 26 décembre 2008 5 26 /12 /2008 10:23
Née de la folie des financiers mondiaux, la crise devient économique et sociale.

Cela se traduit déjà par des fermetures d'usines, du chômage partiel et des plans de licenciements massifs.

Le plan de relance de 26 milliards d'euros porte essentiellement sur la trésorerie des entreprises, les grands travaux, le soutien à l'automobile et au logement.

Petit cadeau supplémentaire pour les entreprises de moins de 10 salariés, l'exonération de charges pour de nouvelles embauches.

Les titulaires du RSA auront droit à une prime de 200 euros ( 0,55 euro par jour sur un an !! ).

Le plan de relance ne traite que d'économie et fait l'impasse sur le pouvoir d'achat. Ce qui ne permettra pas de relancer l'activité.

Les salariés, secteur privé et public confondus, n'ont pas l'intention de se laisser faire.

Ils le montreront lors de la journée nationale de mobilisation interprofessionnelle du 29 janvier 2009.

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