Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /2009 16:13

Pour se faire entendre du gouvernement et du patronat, il faut créer un bien meilleur rapport de forces.

 

Le Mercredi 7 Octobre doit être une forte journée nationale d’action unitaire rassemblant tous les salariés, retraités et privés d’emploi.

 

C’est le moment d’exprimer les problèmes et d’exiger des réponses à nos revendications de la part du gouvernement et du patronat. Cette journée revendicative nationale se situe dans un contexte d’action syndicale à l’échelle mondiale, où la Confédération Syndicale Internationale appelle les salariés de tous les pays à faire du 7 Octobre une grande journée d’actions pour le « travail décent ».

 

Que ce soit dans les pays développés ou dans les pays pauvres, les bas salaires, c’est indécent.

 

Le travail qualifié non reconnu, c’est indécent. L’inégalité entre les femmes et les hommes c’est indécent. La précarité et le chômage c’est indécent. La remise en cause des droits sociaux, c’est indécent. L’indécence atteint son comble quand, dans tous les pays, les salariés vivent ces situations parfois même de manière dramatique, subissant au nom de la mondialisation une concurrence éhontée ! Le G20 doit décider de règles internationales aux services des peuples pour redonner espoir face au sentiment général de désespérance et perte de sens.

 

Les organisations syndicales CFDT-CFE CGC-CGT-FSU-UNSA appellent à faire du 7 Octobre une journée de large mobilisation unitaire avec arrêts de travail et rassemblements :

 

  • 12H00 Devant l’Agence France Télécom rue du Marché à POITIERS
  • 14H30 Devant l’Hôtel Plazza au FUTUROSCOPE suivra une manifestation

ENSEMBLE EN FRANCE ET DANS LE MONDE POUR EXIGER « UN TRAVAIL DECENT POUR UNE VIE DECENTE »

 

Poitiers le 21 Octobre 2009

 

Par UNSA UD 86
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /2009 21:35

Outre la crise économique et son cortège de drames sociaux, les grandes décisions de l’été vont surchauffer l’automne …

 

Désormais, le dimanche est un jour ordinaire dans les zones touristiques et les grandes agglomérations : les désignés volontaires vont pouvoir travailler avec, pour la plupart, aucune incidence sur la feuille de paye.

 

Le Pôle-emploi va exploser avec les vagues de licenciements et les 700000 jeunes arrivant sur le marché du travail.

 

La TVA sur la restauration est tombée de 19,6 à 5,5%. Résultats spectaculaires : baisse de 1,3% dans les restos et 0,75% dans les bistros. Le pouvoir d’achat en sort grandi !

 

On peut compter sur une bouffée de CO2 ( taxe carbone ) et une grande idée pour améliorer la démocratie : suppression des juges d’instruction. Ceux-là mêmes qui traitent les affaires les plus complexes. Toutes les affaires pénales seront entre les mains des Procureurs qui sont, chacun le sait, sous la tutelle du Ministère. Grande avancée pour l’indépendance de la justice !

 

Est-ce que ça ira mieux avec du Tamiflu ?

 

Gérard Ameteau

Sécrétaire départemental

06 08 21 79 67

 

Par UNSA UD 86 - Publié dans : communiqués de presse
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Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /2009 14:40
La France est en récession. Chaque jour, c'est trois mille chômeurs de plus, et le pire est à venir. En effet, à l'automne, des centaines de milliers de jeunes vont se retrouver sur le marché du travail.
Si la chute du Produit intérieur brut est moins importante en France qu'ailleurs, c'est que la croissance y a été moins forte et que notre modèle social amortit le choc.
Il reste cependant 7 millions de pauvres et l'Etat participe à la hausse du chômage en supprimant 30 000 emplois publics. La défiscalisation des heures supplémentaires (coût 4 milliards d'euros) est aussi une hérésie en temps de crise.
L'UNSA demande toujours un véritable plan de relance basé sur la consommation.
En cohérence avec le communiqué syndical national, l'UNSA appelle à la manifestation du 26 mai (14H30 St Georges les Baillargeaux, devant le siège du Medef) sans recours à la grève interprofessionnelle car les salariés ne peuvent se permettre, en période de baisse drastique du pouvoir d'achat, de perdre une journée de salaire.
L'UNSA appelle à faire du samedi 13 juin une grande journée de manifestation en faveur de l'emploi et du pouvoir d'achat.
Le 19 mai 2009
Le bureau de l'UD UNSA.
Par UNSA UD 86
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 12:43
Pour la région, 1030 salariés du Pôle-emploi se débattent dans de grandes difficultés. La fusion ANPE-Assedic a été mise en place brutalement sans aucune anticipation, sans aucune stratégie face à la crise.

Ainsi, les salariés ( pour deux tiers venant de l'ANPE, statut public ; pour un tiers venant des Assedic, statut privé ) doivent affronter l'angoisse des nouveaux chômeurs et trouver des solutions quasi insolubles. D'ailleurs, un certain nombre des salariés n'a jamais été formé à cette nouvelle tache.

Selon l'Insee, 400 000 chômeurs de plus sont prévus, uniquement sur le premier semestre 2009.

Les 1800 postes supplémentaires ( quand ? ) ne suffiront pas à atténuer les énormes difficultés. Les salariés du Pôle-emploi ne veulent pas devenir les boucs-émissaires de la crise. Déjà, leur souffrance au travail fait des ravages : 5 suicides au plan national, 6 agressions graves, physiques ou verbales pour notre région.


Ali saïd AMIR

Sécrétaire régional UNSA Pôle-emploi
06 60 02 31 63

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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /2009 15:59

 Les 7 et 8 mars 2009,

JOURNEE INTERNATIONALE DES FEMMES :

QU’EST-CE QUE  TU FERAS QUAND TU SERAS GRANDE ?

Thème choisi par le Collectif du 8 mars de la Vienne

 

Programme 

Samedi 7 mars -  MJC Aliénor d’Aquitaine

17 h : Débat « Qu’est ce que tu feras quand tu seras grande ? »

19h : Moment convivial - restauration sur place

20h30 : projection Documentaire

Dimanche 8 mars - Marché des Couronneries

Rassemblement

 

 

Les femmes ont toujours travaillé : à la maison, à la ferme, à la boutique mais surtout à conquérir leur accès au monde du travail, garant de leur indépendance et de leur  liberté comme le montre Simone de Beauvoir dans Le deuxième sexe  …

Le travail féminin est parfois bienvenu dans la société (quand les hommes sont à la guerre ou quand la France a besoin d’elles pour se développer comme dans les années 60) et  cet accès au travail a fait progresser leurs droits (1903, congé de maternité  pour les employées des Postes – 1965, les femmes mariées sont enfin considérées comme des travailleuses à part entière – 1972, égalité –théorique- de rémunération entre les femmes et les hommes)…

Toutefois, qu’en est-il des progrès réels au regard des exigences d’égalité ?    

Les femmes  sont cantonnées principalement dans le tertiaire et dans les services à la personne et occupent une place infériorisée sur le marché du travail notamment du fait d’une minoration voir d’une négation des compétences dont elles disposent ou qui sont nécessaires pour occuper ces emplois.  Les hommes gagnent 37% (chiffres INSEE)de plus que les femmes (44 % chez les ouvriers). Les femmes subissent beaucoup plus le temps partiel. A diplôme égal, elles ne font pas la même carrière, elles n’accèdent pas aux positions les plus élevées dans la hiérarchie : on utilise l’expression « plafond de verre » pour nommer cette espèce de frontière invisible. Par exemple, à la télévision, chez France 2, en 2007, sur 20 promotions, 5 seulement sont accordées à des femmes.

En ce qui concerne les études, les filles ont de meilleurs résultats scolaires  que les garçons (68,4% obtiennent  le bac général et technologique pour 57% seulement des garçons – chiffres EDUSCOL)  mais  elles  choisissent moins  les voies  scientifiques  ou les écoles d’ingénieurs que les garçons : pourquoi ?  

La prégnance des modèles culturels est forte : les métiers techniques ou scientifiques ont une image masculine qui décourage les jeunes filles, de par leur propre choix (plus ou moins conscient) ou par pression sociale. Et pourtant, des études récentes (Revue Science, 2008)  montrent, au niveau de l’Europe, que  les filles, toujours en tête en lecture- écriture, rattrapent  les garçons en mathématiques, voir les dépassent (en  Islande + 14,5points pour les filles), lorsque le statut socio-culturel des femmes est bon  alors  que les garçons sont meilleurs lorsqu’il est mauvais (+ 22,6  pour les garçons en Turquie) !

 

Comment la prise de conscience de ces freins plus ou moins conscients peut-elle nous permettre d’envisager un autre futur ?  Tout cela pose nombre de questions auxquelles nous devons réfléchir pour essayer d’apporter des réponses collectives à nos aspirations à une société plurielle et réellement égalitaire.

 

 

Signataires : Centre d’Information sur les Droits des Femmes, Collectif Poitevin pour les Droits des Femmes, Mouvement Français pour le Planning Familial, Pluri’Elles pour la parité, Union nationale des syndicats autonomes,  Alternatifs, Parti communiste,  Parti socialiste, Verts.
Par UNSA UD 86 - Publié dans : unsa infos
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